C. CONCONNE et V. LUREL appelés, au sénat, à sortir de la doctrine du tout vaccinal

Par 262 voix contre 64 voix, (Catherine CONCONNE et Victorin LUREL ont VOTÉ POUR et Maurice ANTISTE n’a pas pris part au vote) le sénat vient de rejeter la PPL des sénateurs ps qui voulait imposer la #VaccinationObligatoire. Maintenant, il s’agit de limiter au maximum le #PassSanitaire dans le temps en empêchant sa prolongation jusque fin juillet 2022.

On notera une intervention remarquée de Laurence Muller-Bronn, sénatrice du Bas-Rhin (apparentée LR), qui a expliqué son « non » à cette proposition de loi à la tribune :

Elle a déploré que « ceux qui osent douter, réfléchir, faire un autre choix [que celui de la vaccination obligatoire généralisée] seraient d’obscurs complotistes. » Soulignant qu’on trouve parmi eux des institutions très sérieuses : Académie de médecine contre une troisième dose généralisée, Alain Fischer (Monsieur Vaccin) contre la vaccination obligatoire, « le contexte ne le justifiant pas », ou encore le Conseil de l’Europe. Rappelant les décisions des pays nordiques sur l’administration du vaccin Moderna, l’inscription du principe de précaution dans la Constitution, le caractère conditionnel de l’autorisation de mise sur le marché des vaccins. Enchaînant sur les nombreux éléments alertant sur l’insuffisance des preuves sur l’efficacité et l’innocuité du vaccin, l’effet sur la transmission, les effets sur les jeunes, les femmes enceintes, ainsi que sur « les dégâts psychiques des injonctions sanitaires ». Il n’y a « pas de consensus scientifique sur la vaccination de masse », poursuit-elle. Réhabiliter l’immunité naturelle, rendre aux médecins le droit de soigner… sont quelques-unes des préconisations qu’elle recommande. « Quelle légitimité aurions-nous pour instaurer de manière autoritaire une vaccination obligatoire et une troisième dose », alors que des spécialistes « doutent » ? « Nous avons besoin d’un débat contradictoire », conclut-elle, « le nourrir d’une information loyale, transparente et indépendante ». « Nous ne sommes pas la chambre d’enregistrement du Conseil scientifique », lâche-t-elle. « Il est de notre devoir, en tant qu’élus de la République, représentant les Français, tous les Français, de restaurer le droit commun et les libertés publiques, car il y va de leur confiance. » Faire un bilan rationnel, en « sortant de la doctrine tout-vaccinal », « plutôt que de gouverner par la peur et le contrôle ». (FranceSoir)

Cinq minutes d’un discours de bon sens qu’on croyait disparu ou presque dans l’enceinte parlementaire, mais qui a cette fois été entendu.

Alexandre jean-Louis pour Evolution Martinique, le 13/10/21

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