Obéir à des mesures qui n’ont aucun sens c’est du totalitarisme

 Obéir à des mesures qui n’ont aucun sens c’est du totalitarisme

Didier RAOULT, Vaccin, Croyances & Réalité

Aujourd’hui nous sommes à dix milliards de doses de vaccins et il n’y a jamais eu autant de cas. Aux USA la situation explose, pour la France qui tient le record juste après les USA la situation est exactement la même. Et ce qui est extrêmement étrange et intéressant c’est le niveau de tension sur la volonté d’augmenter la couverture vaccinale pour un vaccin dont on a la preuve sous les yeux qu’il ne marche absolument pas. À la limite on peut toujours dire que les gens qui sont fragiles pourraient être vaccinés. Ce qui est vrai ! Il est possible y compris avec ce nouveau variant que ça serve à quelque chose mais il n’y a aucun intérêt démontré, AUCUN à vacciner une population qui n’est pas à risque puisque l’épidémie flambe au fur et à mesure des vaccins. Plus on fait de vaccins plus il y en a. Donc on est dans une situation, qui est très compliqué. Pourquoi ?

D’abord, et j’ai eu l’occasion de le dire on est sorti de la science. Ce n’est plus du tout de la science. C’est de la croyance, c’est de la religion. Karl popper (le premier historien d’analyse des sciences du 20ème siècle) disait : « Si vous ne pouvez pas trouver des éléments qui montrent que votre théorie scientifique est fausse c’est que ce n’est pas une théorie scientifique c’est de la religion ». Si vous ne pouvez pas accepter que votre théorie est fausse, vous êtes sorti de la science et vous y croyez quoiqu’il arrive. Sortir du monde scientifique pour entrer dans celui de la conviction non scientifique amène à faire n’importe quoi. On peut le constater avec l’expérience de HASH & le conformisme. C’est du conformisme social.

Méfiez-vous d’être d’accord avec la majorité, ça ne veut pas dire que vous avez raison parfois même en face de vos propres sens. Vous allez accepter d’être conforme à ce que l’on vous dit et de déconnecter ce que vous vivez ce que vos sens vous disent de ce que l’on vous fait croire.

L’expérience de Milgram

Milgram est un juif américain qui avait été très choqué par le procès de Eichmann qui avait organisé toute la déportation des juifs, qui était le grand organisateur de toute cette déportation. Et une très grande philosophe Hannah Arendt avait assisté à son procès en israël. Et l’analyse qu’elle faisait de Eichmann avait énormément choqué les gens puisque au lieu de décrire un monstre elle avait décrit quelqu’un qui était extrêmement obéissant. Il voulait faire le mieux possible, il était très fier d’avoir réussi à organiser des transferts de trains de dizaines de milliers, de centaines de milliers de personnes sans même se poser la question de savoir si moralement s’était acceptable de faire une chose pareille. Et elle avait qualifié ça de la banalité du mal. Et donc Milgram a fait une expérience et explique aux volontaires qu’il teste une méthode éducative que si le volontaire donne des mauvaises réponses, il faudra appuyer sur un bouton pour lui donner une décharge électrique. Et dans la première étude de cette expérience qui a été faite une dizaine de fois 60% des gens appuyaient de plus en plus fort et donnaient à la fin des décharges électriques mortelles parce que l’autre n’avait pas donné la bonne réponse et qu’on lui avait dit de le faire. Par conséquent si vous comprenez cela vous comprenez ce qui a pu se passer avec les juifs pendant la guerre. C’est l’obéissance ! Vous obéissez à des choses qui n’ont pas de sens et vous ne pouvez plus que comprendre la torture et la déportation qu’à condition de comprendre ce qu’est l’obéissance. Et la seule manière d’empêcher l’obéissance c’est d’avoir des voies alternatives. Donc, à chaque fois qu’on fait de la censure qu’elle s’appelle le fact-check ou autre et bien on empêche l’obéissance à une voie unique. Et bien entendu il ne faut pas qu’il y ait une voie unique parce que vous ne savez pas où vous envoie la voie unique.

Je veux féliciter ceux qui résistent, en particulier mon ami Laurent Mucchielli qui est en plein dans les sciences sociales. On le voit dans son dernier livre (La doxa du covid) qui paye cette discordance. Parce que quand vous n’acceptez pas l’obéissance on vous menacerait de tout. Et donc c’est très interessant de voir maintenant sur le vaccin qui est devenu quelque chose qui n’est pas connecté à la réalité car on ne peut pas dire que le vaccin arrête l’épidémie on ne peut pas dire qu’il présente un intérêt pour les gens qui ne présentent pas de facteurs de risques. Personne ne peut maintenir une chose pareille maintenant c’est pas vrai ! On est à dix milliards de doses, enfin c’est pas vrai.

Et bien, vis à vis de ça, le ton monte et devient de plus en plus agressif. Quand même ! Quelqu’un qui vient de dire qu’on ne va pas soigner les gens qui ne seront pas vacciner. Alors, il ne faut pas non plus soigner les gens qui fument et qui développeraient le cancer du poumon, les gens qui boivent pour le cancer digestif. Donc attendez, l’argent de la sécurité sociale c’est nous qui l’avons donné. C’est une part des choses que l’on a créé pour que l’on nous soigne. Sinon il faut fermer la sécurité sociale et avoir tous des assurances privées qui nous soigneront quoiqu’on fasse. Donc vous vous rendez compte jusqu’où on peut aller avec des gens qui ont des fonctions administratives aussi élevées puissent proposer de ne plus soigner les gens s’ils n’obéissent pas aux choses qui n’ont pas de sens.

Il y a maintenant des études qui ont été faites, des sondages aux USA et en Angleterre où il y a 50% des démocrates qui sont d’accord pour qu’on enferme les non vaccinés. En Angleterre ils sont toujours un peu plus raisonnable il n’y a que 30% qui pensent qu’on doit enfermer les non vaccinés.

On ne voit pas le danger que peut représenter un non vacciné puisque les vaccinés ici sont autant positifs que les non vaccinés. Il n’y a pas d’évidence du tout que les vaccinés soient moins positifs que les non vaccinés. Chez nous il y en a même un peu plus chez les vaccinés. Je parle de la proportion de positifs pas de la proportion des cas. Ici on a entre 600 et 800 personnes qui se présentent et le pourcentage de vacciné positif est le même que le pourcentage de non vacciné. Ce sont des données d’observations ce n’est pas du rêve. Donc avec ces données vous ne pouvez pas foutre des gens en camps de concentration ou les enfermer à la maison ou faire des camps gigantesques pour maintenir des gens qui ne vous obéissent pas sinon vous tombez dans des choses qui nous rappellent une partie de la deuxième guerre mondiale.

Donc, je pense qu’il faut faire très très attention de ne pas adhérer à ce point à la théorie qu’on avait avant, qu’on avait bien le droit d’avoir il y a un an et demi mais qu’actuellement ici et maintenant on ne peut pas croire à cette théorie et on ne peut pas être d’une violence extrême pour que les gens vous obéissent. Quand on veut que les gens vous obéissent alors que ça n’a plus de sens ça s’appelle le totalitarisme. C’est comme ça ! Et donc on ne peut rentrer dans une société totalitaire à cause de cette histoire. Il faut s’arrêter, il faut penser, il faut réfléchir, etc.

Le vaccin, manifestement si vous voyez un pays dans lequel le vaccin a réussi à contrôler l’épidémie ça m’ intéresse. Moi je regarde tous les jours le site du Jhons Hopkins ça n’existe pas. C’est le pays qui aura fait le moins de vaccin dans lequel il y a moins de cas. Donc, il faut arrêter. Ce qu’on essaie d’imposer c’est une opinion. Une opinion de cette nature là quand on menace les gens de ne plus les soigner ou de les enfermer. C’EST DE LA DICTATURE ! Et donc il ne faut pas le faire.

Les grands vecteurs de la presse ont une homogénéité et une information qui est plus distante de la réalité que les réseaux sociaux qui ont un point de vu plus large. Il y a de tout dans les réseaux sociaux parce que ceci est beaucoup plus large. Il y a beaucoup de choses qui sont fausses, il y a beaucoup de choses qui sont vraies qui ne sont pas dites parce qu’elles sont censurées dans les médias qui pensent à votre place. D’accord ! Dans les réseaux sociaux, tout le monde a son opinion il y en a qui sont extrêmes et fausses et puis il y en a qui sont exactes et censurées. Et on le voit dans les réseaux sociaux les plus puissants. La censure s’est installée dans Youtube, Facebook, etc. et donc la tolérance à la divergence n’est pas grande elle est possible mais pas très grande. Mais c’est intéressant parce que ça peut faire naître des objets qui n’existent pas et dans cette période dans laquelle on cherche tellement à avoir des choses nouvelles, des nouvelles solutions.

Par conséquent, plus l’intérêt social est financé plus il est influencé c’est évident. Dans le milieu de la médecine nous avons un procès qui excite beaucoup les gens c’est celui de Théranos qui a réussi une capitalisation de 9 milliards de dollars avec sa star-up dans laquelle il n’y avait rien. Donc c’est intéressant de voir que vous pouvez vendre du rêve à un niveau qui est incroyable.

Notre plus grand problème actuellement est cette volonté de croire qui dépasse la réalité qui n’est plus compatible avec la réalité. Et donc c’est une vraie question qui me préoccupe depuis un certains temps c’est pour cela que parle souvent de Baudrillard qui avait prévu ça « simulacres et simulation ».

Et le dernier point, c’est que combien de temps faut-il pour qu’on se rende compte qu’il y a quelque chose qui n’est pas bon pour la santé, je le rappelle j’avais fais un livre sur « votre santé » qui a été écrit en 2015 sur lequel je mettais en garde sur le refus à tout prix de la douleur. Parce qu’on voyait bien déjà qu’il était entrain de se développer une épidémie d’usage des dérivés de l’opium qui était complètement folle aux USA et qui nous gagne maintenant nous et qui nous a gagné.

Ce qui s’est passé, c’est qu’il y a des gens qui ont fait croire que la morphine n’était pas tellement très addictive que ce n’était pas vraiment une drogue et ensuite que leur produit qui était un dérivé de l’opium qui lui-même n’était pas susceptible de donner des addictions. Il faisaient quoi ? Ils payaient des médecins, ils avaient des congrès, ils avaient des journaux scientifiques et personne ne disait le contraire. Ça a été dépioté non pas, je le regrette par notre milieu même, puisque ce que nous disions était inaudible. Ça été détecté par un journaliste de grande qualité. Et le président Obama avait évalué à 500 000 morts l’usage excessif et la libéralisation des dérivés de l’opium à ce moment là. C’est bien plus que toute la toxicomanie qui avait explosé dans les années 70 aux USA. Je parle de 500 000 morts pour les formes thérapeutiques et les formes pour usages illicites. Parce que c’était tellement facile à trouver. Et ce qui était terrible c’est que c’était au nom du bien qu’on faisait ça et au nom du bien tout est permis. Donc, bien entendu qu’il faut soigner les douleurs chroniques, bien entendu qu’il faut soigner les douleurs aigües quand on les reconnait mais il faut être progressif, il faut faire attention, il faut savoir qu’on manipule des drogues qui rapidement donnent des toxicomanies.

Il ne faut pas déléguer à celui qui vend le produit la responsabilité de la prescription. Parce que sinon on arrive à des désastres.

IHU Méditerranée-Infection

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