Dr Josiane JOS-PELAGE : Donner 1/3 de la dose ARNm aux enfants ne garantit pas l’innocuité du vaccin

« Le petit d’homme n’est pas un petit homme »

Cette phrase attribuée à Rousseau dans ses « Essais pédagogiques » a été largement reprise et validée par les découvertes tout au long du 20e siècle de la physiologie particulière des enfants de la naissance à la fin de l’adolescence. La pédiatrie est devenue une spécialité  pour bien faire ressortir la différence fondamentale d’avec l’adulte. L’enfant est une entité particulière qui ne se résume pas à une réduction en taille et en poids par rapport à l’adulte. Cette spécificité s’explique par la maturation de chaque organe qui n’atteint son plein développement que progressivement. A 18ans par exemple pour le cerveau, après 7-voire 8 ans pour les poumons ; à la fin de la puberté pour le thymus qui est  un des organes clé de l’immunité. Enfin les organes sexuels commencent leur croissance pendant la période pubertaire et ne sont pleinement matures qu’à l’âge adulte. En plus donc de la croissance en taille et en poids il y a l’étape fondamentale de la maturation de chacun des systèmes de chaque organe qui n’est aboutie que vers 18ans.

La maturation d’un organe c’est l’organisation de sa structure, de son fonctionnement et de son métabolisme. Quand on étudie un médicament on analyse sa diffusion dans l’organisme , son métabolisme, son élimination sa durée d’action et on teste son action sur chaque organe avant la mise sur le marché. Ce qui permet d’autoriser certains médicaments à partir de 30 mois d’autres de 6 ans , d’autres de 8ans, de 12ans 15ans et d’autres uniquement chez l’adulte Chaque âge correspond à la maturation d’un organe clé chargé de transformer et éliminer le produit en question. Une fois cette étude sur le devenir du médicament chez l’enfant terminée on attend en général une bonne dizaine d’années pour être certain qu’il n’y a pas d’effets secondaires tardifs . Justement parce que l’enfant n’est pas un être mature. Quand on prescrit un médicament à un enfant on ne tient pas compte uniquement du poids mais de l’autorisation accordée lors de la mise sur le marché à l’usage pour l’âge de cet enfant. Certains médicaments sont réservés à l’adulte parce que l’on ignore leurs actions sur les organes clés de l’enfant que sont le cœur le rein le foie les poumons et le cerveau. Combien de médicaments qui avaient bénéficié d’une autorisation de mise sur le marché régulière pour un usage digestif ou respiratoire ont malgré tout été retirés à cause des effets secondaires inattendus sur le cœur ou le cerveau.

Il ne suffit donc pas de diminuer de un tiers la concentration du vaccin COMIRNATY dosé à 10µg d’ARN messager contre 30µg pour celui de l’adulte, pour conclure à son innocuité chez l’enfant dès l’âge de 5 ans. Donner le tiers de la dose sous prétexte qu’il est plus petit  ne garantit pas l’innocuité du vaccin.

Le vaccin COMIRNATY mis au point par le Laboratoire Pfizer a reçu une autorisation conditionnelle de mise sur le marché chez l’adulte alors qu’il n’était qu’en phase 3 d’expérimentationSes effets secondaires ne seront analysés en détail qu’en 2023 , date à laquelle il obtiendra peut être l’autorisation de mise sur le marché AMM . Il faudra ensuite que l’on se penche sur l’utilisation chez l’enfant dans chaque tranche d’âge : nourrisson , petit enfant , grand enfant, adolescent et plus de 15 ans. Viendra alors un délais supplémentaire d’observation de plusieurs années pour déceler les effets secondaires tardifs toujours possibles chez l’enfant avant d’en généraliser l’usage.

Ce qui est proposé par ce produit COMIRNATY c’est d’injecter par voie intramusculaire à un enfant un ARN messager synthétique enveloppé de nanoparticules synthétiques lipidiques qui peuvent se diffuser dans toutl’organisme y compris le cerveau car chez l’enfant il peut franchir la barrière hématoencéphalique et se loger dans les cellules cérébrales pour une durée indéterminée. Car nul ne sait aujourd’hui par quelles voies métaboliques ces nanoparticules sont éliminées. On ne le sait déjà pas à ce jour chez l’adulte Et bien évidement, personne n’a cherché à le rechercher chez l’enfant.

Concernant la vaccination à ARN messager la seule autorisée chez l’enfant les quelques effets secondaires remontés tant au niveau européen que mondial font état d’atteinte préoccupante du muscle cardiaque ( myocardite ) de l’enveloppe cardiaque ( péricardite ) , de la coagulation ( augmentation des facteurs de coagulation avec un risque potentiel de thrombose et d’embolie) atteinte de la paroi de l’utérus ( hémorragie utérine). On peut donc craindre une atteinte même à dose diminuée de ces organes et systèmes sur un cœur immature, un utérus immature bientôt pubère et s’interroger sur l’avenir fonctionnel de ces enfants. Pourront -ils faire du sport de compétition ? C’est une vraie question . On sait que des sportifs de haut niveau n’ont pas pu retrouver leurs performances après la vaccination. Comment se fera le développement immunitaire de l’utérus des fillettes après vaccination ? On sait à quel point le système immunitaire utérin spécifique est indispensable pour que la future mère tolère son fœtus qui est un corps étranger. Qu’en adviendra  t-il avec un produit qui bouleverse le fonctionnement immunitaire de l’organisme humain pour une durée encore indéterminée à ce jour ? Toutes ces questions non solutionnées chez les adultes après deux années de vaccinations le sont encore moins chez l’enfant, être immature en devenir.

Quel avenir les parents leur réserveront – t -ils l ? Nul ne sait . Ne faudrait -il pas rejoindre la sagesse des pédiatres qui nous ont précédés en appliquant le principe de précaution.

D’autant plus que les arguments en faveur de la vaccination des enfants sont minimes. L’argument épidémiologique n’est plus pertinent maintenant que l’on a l’assurance que le variant omicron dominant n’est pas sensible au vaccin COMIRNATY si ce n’est timidement après la 4e dose  soit au bout de 8 à 12 mois en respectant les délais entre les doses. Peu d’enfants font des formes graves  et les décès dans le monde entier même avec le variant delta le plus meurtrier ont été rarissimes.

L’argument sociétal est critiquable. Peut- on logiquement incriminer les enfants de la diffusion d’un virus dont on connait la très haute contagiosité naturelle ? Même les triples vaccinés sans enfants sont contaminés par omicron.

Si on se réfère à la grippe saisonnière, on sait que le virus est largement véhiculé par les enfants. Or la société a fait depuis longtemps le choix non pas de vacciner les enfants mais les personnes susceptibles d’être contaminées, à savoir les personnes  âgées et les personnes fragiles. Ceci pour  permettre aux enfants d’acquérir une immunité naturelle durable pour un virus qui est peu dangereux à leur âge . En effet l’immunité naturelle est bien plus protectrice que l’immunité vaccinale.

Ce serait la première fois dans l’histoire de l’humanité que l’on sacrifierait les enfants pour protéger les adultes . Il y aune inversion grave des rôles extrêmement préoccupante sur la considération que l’on a pour le plus faibles.   

Quel bénéfice in fine en tirerait l’enfant ? Le COVID 19  atteint peu l’enfant qui n’a pas les récepteurs pulmonaires permettant au virus de se développer . Il est donc peu contaminateur. Le mode de transmission est connu , les mains sales, le rhume , les vêtements ce qui peut être contrôlé par des règles d’hygiène simples. La vaccination des enfants a peu de chance d’être plus efficace que celle des adultes qui ne laisse aucune trace après 4-5 mois.

On ne peut que s’interroger quand on est parents sur la légitimité de la vaccination des enfants avant 18 ans.

Par contre la responsabilité que l’on prend n’est pas banale car il s’agit de parier sur un avenir inconnu à ce jour , pour une maladie qui comme toute les viroses a des chances de disparaitre ou rester endémique .

Elle requiert au minimum que l’on se pose quelques questions fondamentales avant de prendre la décision :

• Est -on certain de L’innocuité du vaccin chez l’enfant ?

• Est- on certain de l’efficacité du vaccin chez l’enfant ?

• Est -on certain de l’utilité du vaccin chez l’enfant ?

• Le bénéfice qu’il en tirera est- il supérieur au risque qu’il encourt  ?

• Est-ce à l’enfant de protéger ses grands-parents ?

Docteur Josiane Jos Pelage

Dans une interview 👉🏽 le virologue belge Geert Vanden explique sa réticence sur la vaccination massive pendant l’épidémie.

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