En Martinique : La plus grosse vague de vaccination correspond à la plus grosse vague de décès

Avec le recul d’une année sur la vaccination, des scientifiques et des virologues ont démontré que 👉🏽 la vaccination en masse entraîne dans la première semaine d’injection une vague de contamination. La Martinique n’a pas échappé à ce phénomène aussi étonnant que réel. Chaque vague de première injection a entraîné inexorablement des vagues de contaminations et par corrélation des vagues d’hospitalisations et des vagues de décès.

Selon les virologues Il faut compter 15 jours en moyenne entre la contamination et l’hospitalisation. C’est exactement la corrélation que nous avons observé en Martinique entre la vaccination et les contaminations, les hospitalisations et les décès.

La plus grosse vague de vaccination (semaine 27 à la semaine 35) correspond à la plus grosse vague de décès

Nous avons eu deux vagues importantes de vaccination.

37 940 nouvelles injections lors de la première vague de vaccination allant de la semaine 10 à la semaine 20 pour 48 décès dans la même période.

52 100 nouvelles injections lors de la deuxième vague de vaccination la plus importante, allant de la semaine 27 à la semaine 35 pour 414 décès dans la même période.

  • La colonne nouvelle injection est le nombre d’injection par semaine
  • La colonne positif est le nombre de cas positif par semaine
  • La colonne hospitalisation est le nombre d’hospitalisation par semaine
  • La colonne décès est le nombre de décès par semaine

Plus que de vains mots voici le tableau de corrélation entre la vaccination, les positivités, les hospitalisations et les décès en Martinique pour l’année 2021. (Tous les chiffres sont exclusivement donnés par Santé Publique France)

Les vaccins ont augmenté l’épidémie

C’est la déclaration de Didier RAOULT (Sud Radio) – Lien 👉🏽 : « Ces vaccins ont augmenté l’épidémie »

En conclusion la coercition active avec la mise en place du Pass Vaccinal pour 👉🏽 l’incitation à la vaccination et des doses de rappels n’aura d’autres effets que l’augmentation des contaminations avec l’apparition de nouveaux variants.

Les virologues du CHUM PZQ quand à eux n’ont toujours pas pris de recul(c’est à la fois étonnant et consternant) puisque face à la question d’un journaliste dans le JT soir du 11 janvier de Martinique la 1ère sur l’attitude à avoir avec le variant Omicron la seule réponse du chef de service des maladies infectieuses du CHUM, André Cabié, à été de dire 👉🏽 « qu’on ne change rien avec Omicron qu’il est aussi dangereux que Delta, qu’il va faire une nouvelle vague meurtrière difficile à négocier et qu’il faut se faire vacciner qu’on ait fait la Covid ou pas, qu’on ait deux doses de vaccins ou pas.»

Bref ! En somme le Pr Cabié a fait du vaccin sa religion et il en fait un prosélytisme exacerbé. Pourtant dans ce même JT, le journaliste donne une info nationale qui évoque le sujet avec le Pr Bruno Megarbane qui affirme la diminution de la virulence de Omicron par une baisse significative des hospitalisations.

Le variant Omicron a les symptômes d’un rhume

Video 👉🏽 Le Dr Gérald Kierzek indique que le variant Omicron ne s’attaque qu’à la sphère ORL. Il ne descend plus dans les poumons comme les variants précédents.

Même les médias mainstream commencent à combattre le narratif de la Covid.

Cette série de revirement des médias et de certains médecins nous rappelle les propos du député Jean-Francois Ruffin à l’assemblée nationale au ministre de la santé : 👉🏽 « C’est de vous qu’il faut protéger l’hôpital ».

Rappels de vaccins = risque de problème de réponse immunitaire

Dans un avis partagé par l’EMA, l’OMS Europe a d’ailleurs prévenu que combattre la pandémie avec des rappels de vaccins actuels n’était pas une solution viable. 👉🏽 « Si nous avons une stratégie dans laquelle nous donnons des rappels tous les quatre mois, nous finirons par avoir potentiellement des problèmes de réponse immunitaire. Et deuxièmement, il y a bien sûr le risque de lassitude de la population avec l’administration continue de doses de rappels » a évoqué Marco Cavaleri. Pour l’EMA, qui a également exprimé des doutes quant à l’administration d’un quatrième vaccin, a affirmé que cette stratégie d’injections de doses répétées n’était pas « durable ».

Cette analyse que nous avons réalisé est à la portée de tous. Mais la question que nous nous posons sans que nous nous fassions d’illusions sur la réponse est  » les autorités de santé à la Martinique ont-elles fait le même constat ? »

La rédaction, le 12 janvier 22

(3 commentaires)

  1. Demandez à Mr Cabier ses conflits d’intérêt avec les laboratoires. Cet homme est responsable du désastre de la 4e vague au CHUM.

  2. Pour être plus précis dans l’intitulé disons :
    En Martinique : La plus grosse vague d’injections expérimentales dans le cadre d’une phase 3 d’essais cliniques de produits de laboratoires censés lutter contre propagation de la COVID, correspond à la plus grosse vague de décès.

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